Petits mensonges et grosses conséquences : comment sortir du cercle vicieux ?

« Mieux vaut une amère vérité qu’un doux mensonge ». Ce proverbe russe est on ne peut plus clair. Quelle que soit la situation, la franchise est toujours préférable. Au quotidien, les personnes qui ont tendance à mentir se mettent parfois dans des situations très inconfortables. Une fois que les mots ont été prononcés, il est trop tard. Faire tenir un mensonge dans le temps est un véritable casse-tête. Perfectibles, les humains que nous sommes finissent toujours par se trahir et les conséquences peuvent être graves : perte de la confiance de son entourage, perte de ses proches, perte de crédibilité sociale et/professionnelle… Quoiqu’il arrive, et faites-en un véritable mantra, ne mentez JAMAIS ! Un bon mensonge est un mensonge qui n’est pas prononcé.

Le « mensonge justifié » existe-t-il vraiment ? 

Parfois, le mensonge est la seule solution que nous trouvons pour nous sortir d’une situation délicate.

Parce que la spontanéité du moment ne nous permet pas de trouver de bons arguments, nous mentons délibérément. Par exemple, nous préférons parfois mentir sur nos compétences pour éviter de nous retrouver sur un projet qui ne nous plaît pas.

Pour ne pas blesser des amis, nous n’hésitons pas non plus à trouver de fausses excuses lorsque nous n’avons pas envie de sortir. Seul hic ? N’oublions jamais que même le plus petit des mensonges peut se retourner contre nous.

Que faisons-nous, des jours, semaines ou mois plus tard lorsque notre interlocuteur nous rappelle notre mensonge ? Nous hésitons, nous bafouillons et nous nous sabotons. 

Autre situation ? Le mensonge amoureux qui consiste à mentir sur « quelques détails » pour nous valoriser auprès de la personne qui nous plaît. Là encore, on ne construit pas une relation solide sur un mensonge, si petit soit-il. 

Moralité : le mensonge justifié n’existe pas. On a toujours le choix de la franchise, même s’il faut évidemment apprendre à y mettre les formes. 

La vérité finit (toujours) par éclater  

Avant de mentir, prenez toujours le temps d’anticiper les conséquences de vos actes. La situation justifie-t-elle vraiment que vous preniez le risque de perdre une amitié, votre épanouissement professionnel et/ou la personne que vous aimez ?

Vous pensez peut-être que votre mensonge est bien construit, solide. Pourtant, un seul faux pas et c’est le drame.

Vous avez sans doute réussi à vous convaincre que vous n’avez pas le choix, que ce mensonge est la seule solution. C’est une fausse croyance que vous regretterez très vite lorsque vous serez vous-même pris au piège de votre propre histoire.

Quand nous apprenons que quelqu’un nous a menti, nous vivons souvent cela comme une trahison. Le menteur perd alors notre confiance, et parfois même notre estime.

Parce que le moment de vérité finit toujours par arriver, autant éviter de le rendre encore plus douloureux en ayant le courage d’être franc dès le départ.

Le mensonge est-il un problème d’estime de soi ? 

La plupart du temps, nous mentons aux autres parce que nous nous mentons à nous-mêmes. Refuser de dire la vérité, refuser la franchise, c’est fuir une situation au lieu de l’affronter.

Cette fuite instinctive est souvent associée à une peur de l’échec, de décevoir et d’être jugé.

A l’inverse, être franc veut aussi dire être en accord avec soi-même. En disant la vérité, vos paroles découlent de vos pensées et vos actes suivent. 

N’ayez plus peur d’être entier, d’être brut, honnête avec vous-même et avec les autres. Interdisez-vous de mentir et vous serez très vite envahi par un puissant sentiment de plénitude. 

Votre mantra ? Je suis ce que je dis, je dis ce que je suis et tant pis si ça ne plaît pas aux autres.

Si vous arrivez à faire preuve de franchise en choisissant vos mots et sans blesser, votre entourage ne pourra qu’en être reconnaissant.

 

Conclusion : faites entrer plus d’authenticité dans votre vie.

Alexia

Alexia

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